Airtable : Créer simplement des bases de données collaborative (et plus encore…)
Airtable est une solution vraiment intéressante pour gérer des données. La start-up fondée en 2012 à San Francisco a séduit depuis plusieurs géants du digital comme Airbnb, Tesla ou encore Netflix.
La solution (uniquement en mode SaaS) tient à la fois du tableur en ligne comme Google Sheets, de la base de données de type Microsoft Access, du gestionnaire de projet Trello ou encore du formulaire façon Google Forms.
Une solution de gestion de données « Hybride »

Airtable ne gère pas seulement des chiffres. En effet, cette solution Hybride permet de placer dans ses cellules toutes sortes d’éléments comme :
- des dates,
- des numéros de téléphone,
- des liens (URLs),
- des cases à cocher,
- des grilles d’évaluation,
- des photos
- ou encore des code-barres.
La possibilité d’intégrer tous ces éléments en fait un produit adapté à un très grand nombre de cas d’usage.

Airtable peut être notamment utilisé pour concevoir un planning éditorial, un calendrier partagé, une base de contacts, un catalogue de produits, etc…
Débuter avec Airtable
Lorsque l’on débute avec Airtable on distingue une ressemblance avec une feuille d’un tableur classique avec ses lignes, ses cellules et ses colonnes.
Ce qui le différencie d’un fichier Excel ou d’un Google Sheets, c’est la possibilité de gérer simplement toute sorte de contenus, notamment multimédia.
Nous avons également accès comme nous l’avons vu plus haut à différents modes de visualisation. Ils vont d’une grille au calendrier en passant par un formulaire à une galerie de photos façon Pinterest.
Il est également possible de gérer une liste de tâches sous forme de colonnes « à faire », « en cours » et « fait », inspiré de la célèbre méthode agile « Kanban ».

Autre fonctionnalité très pertinente, il est également possible d’assigner ces tâches aux différents membres d’une équipe projet comme avec une solution comme Asana.
Enfin, un système de notifications permet d’être alerté de toute modification ou commentaire laissé sur une base partagée.
Pour conclure…
Malgré une prise en main assez simple, la solution demande un certain temps d’adaptation pour révéler pleinement tout son potentiel.
Cependant, le site officiel propose de nombreux tutoriels et cas d’usages inspirants pour appréhender au plus vite cet excellent outil. Voici notamment quelques exemples depuis la page template.
La solution propose notamment plusieurs versions. Une version gratuite avec un accès à un nombre illimité de bases et jusqu’à 1 200 enregistrements et 2 Go d’espace disque par base. Deux versions payantes à 10 et 20 dollars par mois permettent de dépasser ces limites et d’accéder à d’autres fonctionnalités, ainsi qu’une version entreprise à définir avec la société.
Voilà pour la présentation de cet outil hybride qui peut répondre à de nombreux besoins.
Vous utilisez cette solution ? N’hésitez pas à donner votre avis sur celle-ci dans les commentaires ci-dessous. 🙂
Portez-vous bien et à bientôt !

Bonne synthese Regis. Le vrai declic tableur vers base de donnees, c’est le champ Link to another record : tant qu’on reste en colonnes simples on fait du Google Sheets en mieux, mais des qu’on relie deux tables (clients et deals par exemple) on recupere les rollups et les lookups, et ca devient un mini-CRM.
Deux limites que j’ajouterais, vues sur des bases clients en prod : les perfs se degradent nettement au-dela de 50k lignes, les filtres prennent quelques secondes, et le plan gratuit cappe les automations autour de 100 executions par mois, ce qui part vite si tu synchronises des donnees externes. Autre piege classique : Airtable n’a pas de contrainte d’unicite, donc la deduplication c’est a toi de la gerer dans l’automation, sinon tu accumules les doublons.
J’ai detaille ces plafonds (perfs, quotas, prix par utilisateur qui grimpe vite) sur mon site si quelqu’un veut creuser. Bonne continuation.